Nantes attire chaque année des milliers de nouveaux arrivants, séduits par sa dynamique économique. Mais cette forte attractivité impacte le marché de l’immobilier. Les prix flambent dans la ville et ses environs (+4,8 % sur un an en 2018), tandis que les offres se raréfient.

Le marché immobilier Nantais est tendu, la demande dépasse l’offre et une pénurie de logement s’est également installée.

Avec un prix moyen au mètre carré qui frôle les 3 400 €, l’immobilier est devenu inaccessible pour beaucoup de riverains. Certains quartiers sont particulièrement chers, comme Procé (4167€/m2), Saint-Félix (3813€/m2), Sainte-Anne (3956€/m2) ou Saint-Pasquier (4012€/m2).

Les maisons sont les plus touchées par cette hausse des prix, dans certains quartiers ce type de bien trouve preneur à plus de 500 000 €.

Face à cette hausse des prix, les acquéreurs qui ont du mal à trouver un bien correspondant à leur budget n’hésitent pas à s’excentrer vers les villes en périphérie, où le résidentiel coûte beaucoup moins cher.

Par exemple, dans des villes comme Saint-Sébastien-sur-Loire, Basse-Goulaine ou encore Orvault. Où le prix moyen du mètre carré dépasse à peine 2 700 €, soit 700 € de moins qu’à Nantes. Cette hausse de la demande est également soutenue par des conditions de crédit au beau fixe puisqu’il est possible d’emprunter aujourd’hui à moins de 1% sur 20 ans.